Les meilleurs bars à cocktails à Montréal
Bars d'hôtel, comptoirs de quartier et adresses primées : notre sélection des meilleurs bars à cocktails de Montréal, avec ambiance, quartier et budget.
Montréal est l'une des capitales nord-américaines du vin nature. Les agences d'importation privée y ont ouvert la porte à des vignerons que l'on ne trouve nulle part ailleurs, et une génération de bars à vin a suivi : comptoirs de quartier, caves voûtées, salles de bistrot où l'on mange aussi bien qu'on boit.
Cette sélection réunit les adresses où la carte se lit comme un carnet de voyage et où le service sait conseiller sans intimider. Pour chacune, le quartier, le style de carte et le budget au verre.
Ouvert le 17 février 2026 au 957, avenue du Mont-Royal Est, à l'angle de Mentana, Le Comptoir de Mamie est la première incursion sur le Plateau du petit empire Mamie, après le Bar Mamie (2020), La Cave et la Boucherie de la rue Beaubien. Derrière le projet, Max Rosselin, Français expatrié qui peaufine depuis cinq ans une idée fixe : recréer le bistrot de quartier de son enfance, version bonne franquette montréalaise.
Soixante-cinq places, vaisselle vintage glanée aux puces, murs de brique, banquettes à imprimé fleuri et coin foyer prolongent l'ADN de la maison-mère, avec une terrasse donnant sur l'avenue piétonnisée à la belle saison. La nouveauté ici : le service en continu de 8 h à minuit. Café filtre et viennoiseries au comptoir le matin, sandwichs à la française le midi (baguette ou demi-baguette, dont l'américain avec les frites à l'intérieur), puis le menu signature dès l'après-midi.
Welsh du Nord servi avec œuf et frites, croquettes de tête de porc, parfait de champignons au pain de campagne, moules royales au champagne baptisées « en hommage au mont Royal », menu des routiers en trois services à 29 $. L'équipe reste la même qu'à Beaubien, même chef, même sommelier, même cellier de vins nature et de vins au verre soigneusement tenu, pour une clientèle française nostalgique à 60 % qui y retrouve un petit bout de pays.
Chaque adresse de cette page vient de la base de lieux UGO : des fiches rédigées par notre équipe, vérifiées sur place ou auprès de l’établissement, et mises à jour quand un lieu change de main ou de carte. Les choix UGO, nos coups de cœur, ouvrent le classement. Aucune place n’est achetée.
Un vin issu de raisins cultivés sans produits de synthèse et vinifié avec le moins d'intrants possible, souvent sans soufre ajouté. La plupart des bars à vin de Montréal en font leur spécialité.
Comptez de 12 $ à 18 $ le verre, et de 55 $ à 90 $ la bouteille pour l'essentiel des cartes.
Oui : tous proposent au minimum des petites assiettes, et plusieurs sont de véritables restaurants.
Pour prolonger la soirée à table, nos meilleurs bistros français de Montréal partagent souvent la même philosophie du verre.
UGO IA combine ces adresses avec vos envies, l’heure et la météo pour composer votre sortie.
Ouvert en mars 2015 au coin de Mont-Royal et Brébeuf, le Rouge-Gorge est l'héritier direct du mythique Continental de Laurent Farre et Alain Rochard. Le clin d'œil du nom vient de la taverne parisienne des Enfants du paradis de Marcel Carné.
Le décor industriel chaleureux signé Zébulon Perron aligne un long comptoir central où l'on s'accoude pour converser avec les sommeliers, tandis que les grandes fenêtres ouvertes l'été prolongent le bar sur l'avenue piétonne.
La carte des vins est vertigineuse : importations privées, dominante bio et nature, beau tropisme pour le Languedoc, une vingtaine de magnums et autant de références au verre, des vignerons invités en résidence. Côté assiette, le menu est court et précis, des bouchées qui savent tenir la distance face à la bouteille : huîtres, plateaux de charcuteries Aliments Viens et de fromages, gnocchis, cuisse de pintade, pieuvre grillée, frites.
Au sous-sol, l'ancien Bar Royal, lui aussi dessiné par Perron, prolonge la soirée jusqu'aux petites heures avec DJ du jeudi au samedi.
Le Burgundy Lion est un pub britannique urbain situé à Saint-Henri qui revendique le titre d'institution montréalaise. Fondé sur le concept de gastropub, il propose une cuisine britannique revisitée avec des cocktails et un service attentionné dans une atmosphère décontractée. Le lieu s'est construit une réputation impressionnante autour de son programme de whisky : la plus grande collection de la province, des dégustations publiques et privées, et des whisky single malt servis en quantité. Chaque semaine, le pub anime des événements réguliers — quiz night le lundi, comedy night le mercredi avec des humoristes locaux — tandis que les dimanches accueillent un traditional afternoon tea (en alternance) et un Sunday Roast en formule familiale. Le cadre mêle l'authenticité britannique à une ambiance montréalaise sans prétention, où groupes et amateurs de whisky se côtoient.
Taverne portugaise des années 1960 au 115, avenue Laurier Ouest : boiseries, banquettes capitonnées, toilettes rose et vert assumées. Le prénom vient du côté portugais de la famille d'Alexandre Baldwin, qui signe les lieux avec Claudie Dussault.
Ouvert en 2015, le bar tient sur deux niveaux : le comptoir en bas, l'étage ouvert sur la cuisine. La carte penche vers les importations privées, les magnums et les bulles, avec des cocktails classiques et des bières québécoises en fût.
David Le Gloahec envoie les petites assiettes : popcorn au manchego, œufs mimosa au mujol, bifana au porc piri-piri, poulpe, pastéis de nata. La terrasse arrière est une des plus belles de l'avenue. Aucune réservation.
Buvette Chez Simone tient le 4869, avenue du Parc depuis 2008. Simone Chevalot et Gabrielle Bélanger y ont ouvert la première buvette montréalaise, un bar à vin de quartier où l'on mange autant qu'on boit.
Zébulon Perron a gardé l'architecture d'origine et travaillé le chêne blanc, le liège et les matériaux récupérés autour d'un long bar central. Les tables communes rapprochent les groupes, les suspensions à câbles orange tirent le plafond vers le bas. On commande au crayon, sur un bon de papier.
La carte penche vers le vin nature et la France, avec des bouteilles de soif plutôt que des trophées. En cuisine, charcuteries maison, fromages québécois, acras de morue, poulet rôti et frites.
Le local vitré du coin de Fairmount et Jeanne-Mance, occupé jadis par Kesté, sert le café le matin et le vin le soir. Nicolas Urli et Jean-François Gervais, du BarBara, l'ont ouvert avec Mathieu Keyser et le chef Julien Navarro.
Gervais a dessiné la salle : bois chaud, pièces chinées, cuisine ouverte et frigos à vue. Navarro travaille un levain pour ses pizzas, de la margherita au bleu-saucisse, et pose autour focaccia, stracciatella, anchois et salades.
Florence Pelland-Goyer tient la cave et choisit des vins nature qui se boivent plutôt qu'ils ne s'admirent. Le soir, la lasagne al flame, la pastina in brodo et le poulet rôti tiennent la table. On entre sans réserver, sauf en groupe.
Annette occupe le rez-de-chaussée d'un bâtiment vitré des Shops Angus, en face de Hoogan et Beaufort, dont elle est la petite sœur. Le prénom salue l'aneth, herbe de la cuisine ukrainienne dont Mila Rishkova, cofondatrice avec le chef Marc-André Jetté, est originaire.
Hugo Duchesne dirige la sommellerie et verse autant de grands crus que de bouteilles de producteurs à découvrir, dont beaucoup au verre. Les assiettes de saison se partagent façon tapas, sous les yeux d'une cuisine ouverte sur la salle.
La maison n'accueille que les dix-huit ans et plus, prend les tablées jusqu'à huit en formule classique et passe au menu imposé au-delà. Le Guide Michelin lui décerne un Bib Gourmand.